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Covid-19 : Deux garçons meurent en cours de sport alors qu’ils portaient des masques

CHAQUE JOUR, DES HISTOIRES CONCERNANT LE CORONAVIRUS VIENNENT ÉBRANLER LE MONDE ENTIER PAR LEUR CARACTÈRE TRAGIQUE. CE RÉCIT EN FAIT PARTIE PUISQUE, MALGRÉ QU’ILS AIENT PRIS TOUTES LEURS PRÉCAUTIONS, DEUX GARÇONS CHINOIS SONT MORTS. ILS ÉTAIENT EN COURS DE GYM À L’ÉCOLE ET SE SONT EFFONDRÉS. LES COLLÉGIENS AVAIENT SEULEMENT 14 ANS EN RENDANT LEUR DERNIER SOUFFLE ET DE PÉRIR DES SUITES DE CE VIRUS MORTEL. ILS ONT LAISSÉ DERRIÈRE EUX DES PARENTS ÉPLORÉS ET DÉVASTÉS DE CES DÉCÈS INATTENDUS. CETTE ACTUALITÉ AFFLIGEANTE NOUS EST RELAYÉE PAR NOS CONFRÈRES DU SITE AMÉRICAIN THE NEW YORK POST.

Ces faits divers ponctuent quotidiennement nos fils d’actualités et n’en sont pas moins malheureux. Cette fois-ci, c’est deux jeunes garçons qui décèdent de ce terrible virus qui ébranle le monde entier. Pourtant, les défunts portaient des masques pendant qu’ils étaient en cours de sport. Ils sont morts à quelques jours d’intervalles dans le même établissement. Alors qu’en Chine le déconfinement a déjà été entamé depuis quelques semaines, cette nouvelle touche l’Empire du Milieu qui a succombé sous les ravages du coronavirus qui a émergé dans la province de Wuhan.

UN EFFONDREMENT SOUDAIN

Deux adolescents sont morts en Chine à seulement une semaine d’intervalle en tombant en plein cours de gymnastiques. Les victimes du virus mortel portaient pourtant des masques lors de cette session sportive. A 14 ans, ils font partie des innombrables victimes du Covid-19, qui a émergé dans la province chinoise de Wuhan. Les jeunes garçons faisaient ce jour-là un test d’examen physique avant de s’effondrer soudainement sur le sol. Une mort impressionnante alors que chacun avait pris ses précautions.

UNE MORT INATTENDUE

Si la mort de ces adolescents est inattendue, c’est surtout parce qu’ils ne faisaient montre d’aucun symptôme avant de mourir, pour la plus grande sidération de ses camarades de classe mais surtout de ses parents, dévastés par cette perte. L’un des garçons contaminés se rendait à son cours et est tombé en arrière le 24 avril. Son père raconte : « Il portait un masque tout en marchant sur la piste de course, puis il est soudainement tombé en arrière et s’est cogné la tête au sol ». Il explique ensuite que les enseignants et les élèves avaient tenté de le secourir avant qu’ils réalisent sa mort soudaine. Un évènement qui s’est transformé en véritable cauchemar dans cette école de province chinoise.

UN ARRÊT CARDIAQUE

Le certificat de décès de l’adolescent cité précédemment était clair : arrêt cardiaque soudain. Pour l’heure, aucune autopsie n’a encore été réalisée. Selon le père du défunt, le masque a contribué à son décès soudain. « Cela ne pouvait pas être confortable de porter un masque pendant la course » stipule le père. Une remarque que nie Cao Lanxiu , professeur dans une université de médecine. Il précise : « Je ne pense pas que cela ait causé cette mort subite. Il est impossible de le dire sans autopsie. » Six jours plus tard, un autre adolescent mourra de la même manière dans la province de Hunan.

DES PRÉCAUTIONS PRISES PAR LES VICTIMES

Le dernier adolescent mort du coronavirus chinois était bien équipé puisqu’il était muni d’un respirateur N95 et a couru 1000 mètres avant son décès. Aujourd’hui, rien ne précise que les masques ont été impliqués dans ces histoires tragiques. Les écoles où ont eu lieu ces décès ont annulé ce type d’examens, selon le rapport. D’autres provinces telles que Shaanxi et Zheijang ont également annulé ces cours pour éviter les nombreuses inquiétudes concernant la santé des élèves. Des mesures nécessaires lorsqu’on sait qu’ils sont hypothétiquement la cause de ces décès jusqu’aux conclusions de l’autopsie.

LE DEUIL D’UN ENFANT : UNE ÉPREUVE DÉVASTATRICE

Quelle que soit la cause, le décès d’un enfant est un évènement qui peut laisser des stigmates définitifs. Choc, sidération, colère, marchandage sont autant d’états émotionnels qui mènent vers l’acceptation. Il est indispensable que les parents qui subissent cette épreuve de ne pas se replier sur eux-mêmes et d’échanger avec d’autres parents qui ont souffert de ce drame. Il est possible également d’envisager un accompagnement thérapeutique afin de mettre des mots sur les maux qui découlent de ce traumatisme qui peut parfois entraîner une profonde culpabilité. Des réunions ont également lieu afin de communiquer autour de cette souffrance parfois jugée taboue.

Coronavirus en Chine : La situation est “extrêmement grave” à Pékin, selon la mairie

Covid-19 : Des médecins laissent mourir un homme handicapé en prétextant qu’il « n’avait aucune qualité de vie »

DES MÉDECINS ONT LAISSÉ MOURIR UN HOMME ATTEINT DE HANDICAP. LEUR PRÉTEXTE ? IL N’A « AUCUNE QUALITÉ DE VIE ». CE JUGEMENT LUI A VALU DE NE PAS ÊTRE SOIGNÉ ALORS QU’IL AVAIT LE CORONAVIRUS. UNE ASSOCIATION PRO-VIE S’EST INDIGNÉE DE CETTE INDIFFÉRENCE MÉDICALE ET DEMANDE AUJOURD’HUI DE LUI RENDRE JUSTICE. CE TÉMOIGNAGE AFFLIGEANT NOUS EST RELAYÉ PAR NOS CONFRÈRES DU SITE BRITANNIQUE THE SUN.

« Il n’a aucune qualité de vie » C’est le prétexte invoqué par des médecins qui ont refusé de soigner un homme handicapé contaminé par le Covid-19. Aujourd’hui sa femme Mélissa veut venger cet homme laissé à l’agonie par ceux qui étaient censés le guérir.
L’homme a été mis sous tutelle d’une association qui a cautionné la décision médicale de le laisser mourir en raison de sa condition. Pour prouver qu’il s’agit d’un mensonge, son épouse publie une vidéo de lui en train de rire avec sa famille. Tragiquement, cela n’aura pas suffi pour sauver l’homme de la maladie la plus mortelle de notre temps.

Micheal Hickson

UNE AGONIE DE SIX JOURS

Après avoir été contaminé par le Covid-19, Michael Hickson, un homme handicapé a contracté une pneumonie. Seulement, à son hospitalisation les médecins auraient refusé de le soigner parce qu’il n’avait aucune qualité de vie. Selon l’association pro-vie, il aurait été affamé pendant six jours avant de mourir.
Et c’est une navrante conversation qui prouve cet abandon médical puisqu’il y’aurait une conversation téléphonique qui appuie cette accusation. Il s’agit de propos échangés entre le médecin et la femme de Michael.

Le professionnel de santé a expliqué à son épouse qu’il était inutile de le traiter en raison de son handicap. Une décision qui poussera son épouse à témoigner pour montrer qu’il s’agit d’une véritable injustice cautionnée par les médecins.
Michael Hickson1

LE COMBAT DE MÉLISSA

Hopital St Davids
Après la mort de son époux, Mélissa a décidé de révéler cette histoire au monde entier.
Michael Hickson2
La veuve et maman de cinq enfants a relaté les propos de ce médecin qui a pris la décision d’arrêter de soigner son mari. »Je ne pense pas qu’il serait humain d’intuber cet homme. Je ne pense pas que cela lui sera bénéfique » lui aurait-il expliqué. Mélissa était d’accord avec lui sur ce point mais pour elle, il était possible de sauver son mari. C’est ce qui lui a valu de poursuivre l’état en justice.
Michael Hickson3

LA DÉCISION D’UN TUTEUR

Cet événement tragique a poussé la femme à poursuivre les médecins mais également Family Eldercare, la personne morale au statut de tuteur sur Michael qui aurait autorisé cette décision. C’est donc une véritable bataille judiciaire entre l’épouse et ce dernier. «La perte de vies est tragique en toutes circonstances.
Dans la situation de M. Hickson, son tuteur nommé par le tribunal a pris la décision, en collaboration avec l’équipe médicale, d’interrompre les soins invasifs  » a déclaré le porte-parole de cette association.
Le représentant de cet organisme a également expliqué qu’il s’agissait d’une décision difficile et a présenté ses condoléances à la famille de Michael.

UNE LÉSION CÉRÉBRALE ANOXIQUE

La vie de Michael Hickson a basculé après un arrêt cardiaque soudain qui est survenu lorsqu’il voulait conduire sa femme au travail en mai 2017. Il a subi une lésion cérébrale anoxique en raison de la perte d’oxygène dans son cerveau. Seulement, l’homme était toujours conscient et alerte malgré ce drame.
Pour le prouver, son épouse a publié une vidéo de lui en train de plaisanter avec ses proches et semblait tout à fait vif et heureux. Il était même en train de chanter après que Mélissa lui ait demandé de lui faire un baiser en visioconférence.

UN ENFANT DE 10 ANS MEURT DU CORONAVIRUS À PARIS

LA VICTIME, LA PLUS JEUNE ENREGISTRÉE DANS LE PAYS DEPUIS LE DÉBUT DE L’ÉPIDÉMIE, SOUFFRAIT D’AUTRES PATHOLOGIES.

Un enfant de dix ans originaire de Paris est mort du coronavirus a annoncé vendredi Jérôme Salomon le directeur général de la santé. Hospitalisé dans un service de réanimation en Île-de-France, cet enfant est la plus jeune victime enregistrée dans le pays depuis le début de l’épidémie.

Mais Jérôme Salomon, s’est toutefois montré prudent. Cet enfant souffrait d’autres pathologies et sa mort relève de causes mutliples, a-t-il précisé. Son décès ne serait donc peut-être pas uniquement dû au coronavirus qui a déjà fait plus de 13.000 morts en France. Il s’ajoute en tout cas à la mort d’une autre mineure le mois dernier. Celle-ci âgée de 16 ans et originaire de l’Essonne, avait succombé au virus.


Des jeunes qui restent toutefois peu concerné par le covid-19. D’après une étude de Santé Publique France parue le mois dernier, les moins de 15 ans représenteraient 2% des cas confirmés, et 1% des cas en réanimation.


Coronavirus : Un épidémiologiste alerte contre une deuxième vague « inévitable » en Août

La vie reprend petit et à petit partout en Europe et la France ne fait pas exception, les voyants sont au vert : Restaurants et écoles rouvrent après une longue période de fermeture dû au confinement sanitaire. Si le pays redémarre, le coronavirus lui, est toujours présent. C’est pour cette raison que la réouverture de l’espace public se fait progressivement de façon à prendre le minimum de risque possible. Tout le monde l’a en tête, une deuxième vague serait l’un des pires scénarios possibles, celle-ci est pourtant « inévitable » selon cet épidémiologiste français invité sur le plateau de France 5. Découvrez cette information qui a été relayée par nos confrères de Cnews.

Après des mois de confinement, l’Europe et notamment la France semblent revivre à nouveau. Réouverture des écoles, des commerces et des restaurants. Malgré le fait que le virus soit toujours d’actualité et en circulation, il faut avouer que la reprise d’une vie presque normale fait du bien au morale. Mais cela peut potentiellement nous coûter cher, c’est en tout cas ce que pense Martin Blachier, épidémiologiste invité sur le plateau de l’émission de France 5, C dans l’air.

Une deuxième vague à venirOn en parle depuis quelques jours mais plusieurs pays ont enfin autorisé leurs populations à sortir librement de nouveau sous condition de prendre bien sûr quelques précautions. Le port du masque et le lavage des mains, entre autres, restent de rigueur un peu partout dans le globe. Cela n’a toutefois pas empêché l’apparition de nouveaux cas de coronavirus, on peut notamment noter l’exemple de la Chine ou la Nouvelle-Zélande.

Invité à commenter cette situation internationale, Martin Blachier ne mâche pas ses mots. Le point de vue de l’épidémiologiste est exprimé clairement : « On est en train de lever toutes les barrières en Europe, c’est très probable que cela reparte et que cela reparte dans pas très longtemps ». Il date à cet effet un retour de l’épidémie à la deuxième quinzaine d’août.


Une deuxième vague plus longue

Si le chercheur relativise tout de suite en pointant que cela ne sera pas « gravissime », il est certain que les mesures prises aujourd’hui ne seront pas suffisantes à contenir une deuxième vague d’infections au coronavirus. Il n’y a donc pour l’épidémiologiste aucun doute qu’une deuxième vague arrivera dans l’hexagone. Son analyse est appuyée par la modélisation que son cabinet, Public Health Expertise, a réalisée et qui prévoit donc ce destin pour la France. Encore une fois, Martin Blachier pense que le pays sera à court de lits afin d’accueillir tous les malades. De plus, il n’est pas plus optimiste sur le nombre de tests de dépistage : « Il n’y en a clairement pas assez » selon lui. Si l’épidémiologiste prévoit cette deuxième vague pour la « deuxième quinzaine d’Août », il pense cependant que celle-ci ne sera pas aussi « haute » que la première mais elle risque toutefois d’être « plus longue ».
Les gestes barrières, encore et toujours d’actualité

Il est aujourd’hui une certitude, la meilleure manière de se prémunir des dangers du coronavirus, est de respecter scrupuleusement les gestes barrières :

– Lavez-vous les mains correctement et régulièrement avec de l’eau et du savon lorsque c’est possible ou du gel hydro alcoolique.

– Lorsque vous toussez ou éternuez, tâchez d’utiliser un mouchoir jetable. À défaut, il est préférable que vous vous serviez de l’intérieur du pli de votre coude plutôt que vos mains.

– Évitez tout contact non nécessaire, entre autres les embrassades.

– Tâchez de respecter une distance d’au moins 1 mètre avec autrui.

– Le port du masque est nécessaire et demeure un très bon moyen pour vous protéger et protéger les autres
 Pourquoi l’eau de robinet contient-elle plus de chlore pendant le confinement ?



Ces derniers jourq, votre peau est-elle plus sèche que d’habitude après la douche ? Le goût de l’eau du robinet a-t-il changé ? Rien d’étonnant, car l’eau potable a été modifiée dans certaines régions, depuis la mise en place du confinement.

Le dosage du chlore, habituellement ajouté par les plates-formes de traitement des eaux, a été revu à la hausse dans les zones urbaines à forte de densité de population notamment.

C’est ainsi le cas en Ile-de-France, où la Société des eaux de l’ouest parisien a pris cette décision pour le million d’habitants qu’elle fournit. Idem à Strasbourg et sa région, où l’Eurométropole a choisi de suivre les conseils de l’Agence régionale de santé. Tandis que d’autres grandes agglomérations ont pris ou prennent le même chemin. 

GARANTIR LA QUALITÉ DE L’EAU
Si les autorités confirment qu’il n’y a aucun risque de transmission du coronavirus par le réseau d’eau, l’augmentation du taux de chlore obéit à une raison simple : garantir la qualité microbiologique de l’eau. En clair, s’assurer qu’elle reste propre à la consommation dès la sortie du robinet. Les fournisseurs soulignent en effet que la femeture de nombreuses entreprises et la baisse de certaines activités en raison du confinement a eu pour conséquences de voir l’eau rester plus longtemps que d’habitude dans les canalisations. En outre, l’ajout de chlore permet d’augmenter la probabilité de tuer le virus lorsqu’on se lave les mains, en plus du savon. A noter que le chlore a souvent pour effet de rendre la peau plus sèche que la normale.

DES CONSEILS POUR MIEUX BOIRE L’EAU DU ROBINET
Les fournisseurs précisent que l’eau reste propre à la consommation. Toutefois, voici quelques conseils pour faire disparaître l’éventuel goût de chlore. Le premier est de laisser couler l’eau quelques secondes avant de la consommer -lorsqu’elle a stagné dans les canalisations-. Il convient également de laisser couler l’eau une à deux minutes après plusieurs jours d’absence. Mais le meilleur moyen de réduire le goût de chlore reste de toujours avoir une carafe d’eau d’avance au réfrigérateur. Enfin, il est recommandé de consommer l’eau de sa carafe dans la journée pour s’assurer de sa fraîcheur.
5 Astuces Efficaces Pour Éviter la Buée Sur Vos Lunettes.





Porter un masque pour sortir, ce n’est pas super agréable…

Mais quand on porte des lunettes, c’est encore pire !

Pourquoi ? Car dès que l’on respire, la buée apparaît sur les verres !

Résultat, on n’y voit plus rien et on doit nettoyer ses verres toutes les 2 min.

En plus, on est obligé de mettre les mains au visage ce qui n’est pas recommandé contre le coronavirus.

Heureusement, voici 5 astuces efficaces pour éviter d’avoir de la buée sur les lunettes quand on porte un masque. Regardez :

Une femme qui a des lunettes plein de buée à gauche et pas de buée à droite grâce à ces astuces
1. Serrez bien le masque contre la peau
Il est important que votre masque soit bien serré contre votre visage.

Un masque bien positionné et qui adhère à la peau permet d’éviter que l’air ne sorte par le haut du masque.

Si ce n’est pas le cas, pensez à ajuster votre masque derrière les oreilles pour qu’il vous serre davantage.

Certains masques flexibles permettent d’ailleurs de coller au plus près des courbes du nez.

Si vous portez un masque maison, il est possible de rajouter un fil de fer flexible autour du nez pour qu’il adhère mieux.

2. Utilisez un mouchoir en papier
Un simple mouchoir en papier peut aussi venir à bout de la buée sur les lunettes quand on porte un masque.

Pour cela, prenez un mouchoir en papier et pliez-le à l’horizontale.

Ensuite, placez le mouchoir entre le visage et votre masque sur l’arête du nez.

De cette manière, il absorbe l’humidité contenue dans votre souffle et réduit la formation de buée.

Facile, rapide et efficace, n’est-ce pas ?

3. Utilisez du sparadrap micropore
Pour empêcher l’air de sortir en haut du masque, vous pouvez aussi utiliser du sparadrap micropore.

Comment ? C’est tout simple ! Découpez un bout de sparadrap puis collez-le sur le haut du masque autour de l’arête du nez.

C’est d’ailleurs quelque chose que beaucoup d’étudiants en médecine font lorsqu’ils utilisent des lunettes de protection.

C’est super efficace et simple à faire au quotidien même avec un masque fait maison.

4. Utilisez du savon liquide
Appliquez du savon liquide sur les verres (devant et derrière) en l’étalant avec un tissu microfibre est aussi efficace comme astuce.

Si les verres paraissent un peu graisseux, enlevez le surplus à l’aide d’un mouchoir en papier propre.

Technique testée et approuvée : la buée se forme, mais s’enlève immédiatement, bluffant !

En effet, le savon dépose une pellicule qui protège les carreaux et empêche la buée de se déposer.

Autre solution, tout aussi efficace : la mousse à raser.

Appliquez-en sur les 2 côtés des verres, avant de les rincer à l’eau chaude. Même résultat spectaculaire.

Attention cependant à bien utiliser ces méthodes sur des verres propres.

5. Coincez votre masque sous vos lunettes
Un conseil plus simple pour le port quotidien du masque est d’utiliser le poids de vos lunettes pour bloquer l’air.

Pour cela, rien de plus simple, il suffit d’utiliser le poids de vos lunettes !

Tirez le masque sur l’arête du nez aussi haut que possible tout en vous assurant qu’il est toujours sous votre menton.

Il ne vous reste plus qu’à laisser vos lunettes reposer sur le masque pour le maintenir pendant votre sortie à l’extérieur.

J’ai essayé cette méthode et elle fonctionne bien pour moi, mais cela dépend de la forme et du style de vos lunettes.

En dernier recours, vous pouvez aussi essayer de mettre vos lunettes un peu plus loin sur le bout de votre nez.

L’inconvénient est que cela peut légèrement déformer votre vision. Mais pour certaines personnes, cela fonctionne très bien.

Bonus : utiliser un spray anti-buée
Sachez qu’il existe aussi des sprays anti-buée efficaces pour les lunettes.

Ces sprays empêchent la formation de buée sur les verres.

Il suffit juste de les appliquer sur les lunettes à l’aide d’un tissu microfibre ou d’un chiffon doux.

Pourquoi il y a de la buée sur mes lunettes ?
Une fois placé devant le nez et la bouche, le masque oriente l’air chaud et humide vers le haut.

Résultat, de la condensation apparaît sur la surface froide des verres.

C’est à ce moment-là que se forme de la buée sur les lunettes.

Ce phénomène se produit aussi en hiver lorsque l’on passe d’un endroit froid à un lieu chaud ou lors d’une activité sportive.

Brigitte Macron est blessée par les critiques au sujet de sa différence d’âge avec son mari

Les couples qui ont une grande différence d’âge font souvent l’objet de remarques acerbes, peut-être parce qu’ils sortent des sentiers battus et ne correspondent pas aux normes sociales établies. Apparaissent alors les critiques les plus saugrenues et les plus blessantes. L’homme est souvent accusé de subir la crise de la cinquantaine et la femme est souvent incriminée et traitée de « Cougar » lorsqu’elle est avec un homme plus jeune… Au final l’amour n’a pas d’âge, le physique d’une personne change, mais le coeur jamais !
Brigitte Macron comme beaucoup d’autres femmes et hommes qui vivent avec des partenaires plus jeunes, en a fait les frais et a souffert de ces critiques, d’autant plus qu’elle est sous le feu des projecteurs.

La première Dame est blessée par les critiques du public
Brigitte Macron, en tant que première Dame, est suivie par les médias. De ce fait, sa coiffure ou sa tenue vestimentaire sont passées au peigne fin, sans oublier son âge qui en rebute plus d’un ; on lui reproche d’être plus âgée que son époux de 25 ans.

Bien qu’elle soit forte et solide émotionnellement, la femme du Président de la République est blessée par tous les propos acerbes de l’opinion publique. Des questions se retrouvent alors sur toutes les lèvres « Comment un homme peut-il aimer cette femme-là ? ». Philippe Besson, écrivain et ami de Brigitte Macron, s’est dit indigné par tous les propos inacceptables qu’a subis la première Dame. Il a ajouté qu’elle a été profondément mortifiée par toutes les attaques violentes et machistes des critiques mais qu’aujourd’hui, elle a dépassé tout cela. Le regard des autres, les remarques désobligeantes, l’opinion publique ou encore les modes de pensées sont derrière elle, pour aller de l’avant aux côtés de son époux.

Différence d’âge et polémiques

Un coup de jeune ou une relation mure et expérimentée sont tous deux des moyens pour apporter de l’épanouissement au couple selon le besoin. Toutefois, les a priori sont multiples.

Lorsque l’homme est plus âgé, la jeune femme est souvent accusée de vouloir tirer profit de la situation financière de son partenaire ou rechercher la substitution du père. Même si les psychologues affirment que la femme, en choisissant un compagnon plus âgé, recherche l’image du père, il n’en reste pas moins qu’elle est plus à la quête d’un homme doté d’une bonne expérience de la vie et d’une capacité intellectuelle qu’elle ne retrouve pas spécialement chez les hommes de son âge. L’homme de son côté recherche une certaine réassurance qui lui sera transmise par la vivacité et la fraicheur de sa compagne.

Lorsque la femme est plus âgée, elle est souvent sujette à des réprobations. Autant un homme plus âgé est relativement accepté, autant une femme est souvent rebutée par son âge. Et selon Rusla Vial, Psychologue, il est souvent reproché à une femme de vieillir surtout lorsqu’elle est belle. La prise de l’âge est assimilée à une dégénérescence physique et un déclin corporel difficilement accepté par l’individu en général. Pourtant de nombreuses femmes se retrouvent épanouies dans les bras d’un homme plus jeune, qu’elles trouvent plus vivace et plus désirable. Il en est de même pour l’homme qui se sent plus heureux avec une femme mure, accomplie professionnellement et socialement mais aussi sexuellement.

Certes, comme pour la femme plus jeune, un homme peut rechercher une relation qui pourrait éventuellement basculer vers une relation mère-fils. Ainsi, en ayant la protection et l’assurance dont il a besoin, un homme se sentira toujours dans une éternelle jeunesse, à condition bien sûr qu’il puisse évoluer et se reprendre en main.

Lorsque les sentiments sont encore plus forts que la différence d’âge
Avoir le même âge que son partenaire ou sa partenaire n’est pas automatiquement synonyme de bonheur conjugal. La passion, l’amour et la volonté, raviveront les échanges et maintiendront la relation du couple malgré toutes les polémiques dont il fera l’objet.

Le bonheur dévoilé de ces couples suscite la jalousie d’autrui. Et pour cela, l’opinion publique restera toujours fixée sur la question de la différence d’âge. Mais c’est l’opinion des autres et les convaincre du contraire serait partie vaine. Tant que ces couples sont heureux… et c’est le principal !


La vitamine D protège t’elle contre le Coronavirus ?



Face à la pandémie actuelle, les autorités sanitaires ont mis en exergue des mesures visant à protéger la population contre le nouveau coronavirus. Mais au-delà de leurs recommandations, de nombreux avis ont émergé sur la Toile, stipulant que certaines habitudes alimentaires pourraient réduire les risques d’infection. L’une d’entre elles concerne la vitamine D, dont les apports proviennent de l’alimentation ou d’une exposition au soleil. Mais à la question : la vitamine D protège-t-elle contre le coronavirus ? Les réponses sont loin de faire l’unanimité, comme le démontre un article relayé par nos confrères du site Pourquoi Docteur.
Après avoir ravagé la Chine, l’épidémie causée par le coronavirus s’est étendue au niveau mondial, faisant aujourd’hui plus de 50 000 décès. Si les symptômes de la maladie sont bénins dans environ 80% des cas, un individu sur 6 souffrirait de troubles respiratoires sévères selon l’OMS.

Bien que les recherches scientifiques à ce sujet soient toujours en cours, certains pensent que booster le système immunitaire peut aider à réduire les risques d’infection, notamment grâce à une supplémentation en vitamine D. Démêlons le vrai du faux.

La vitamine D peut-elle prévenir l’infection causée par le coronavirus ?
La réponse à cette question varie selon les spécialistes. Interrogée par France TV Info, Marie-Christine Boutron-Ruault, médecin interniste et directrice de recherche au Centre de recherche en épidémiologie de santé des populations de l’Inserm, confie que “les carences en vitamine D augmentent les susceptibilités aux viroses, et le zinc est important pour la défense antivirale”. Ainsi, elle confie prescrire à ses patients ces deux supplémentations pour “soulager les médecins généralistes débordés”.

Pour d’autres médecins, il n’existe aucune vitamine pouvant renforcer le système immunitaire. “Il n’y a rien qui booste notre système immunitaire. Ni plante, ni vitamine, ni quoi que ce soit. Et d’ailleurs, ce n’est pas nécessaire de le renforcer car il fonctionne très bien naturellement”, martèle François Boué, immunologue à l’hôpital Antoine-Béclère de Clamart en Haut-de-Seine. Pour appuyer ses propos, Guy Gorochov, chef de service de l’unité immunologie cellulaire et tissulaire à la Pitié-Salpêtrière à Paris, affirme qu’il n’y a “aucune mesure médicamenteuse ou de comportement alimentaire qui puisse changer quoi que ce soit dans votre système immunitaire”.

Le Dr Grégoire Cozon, immunologue au CHU de Lyon, nuance quant à lui l’efficacité de cette vitamine sur l’immunité. Pour ce médecin, bien qu’à ce jour “aucune étude ne démontre que la prise de vitamines peut aider à prévenir le coronavirus », certains réflexes permettraient de renforcer le système immunitaire dans le contexte de la pandémie. Il souligne par ailleurs que la carence en vitamine D est courante en période hivernale, or celle-ci serait susceptible d’être efficace contre les viroses. L’immunologue ajoute que “Si la vitamine D n’a pas d’utilité prouvée contre le Covid-19 en lui-même, on sait en revanche qu’elle permet de lutter contre certaines bactéries et peut-être certains virus« .

Son avis est rejoint par Etienne Cavalier, chef du service de chimie clinique et Michel Moutschen, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Liège, qui ont mis en exergue l’importance de la vitamine D durant le confinement. Les deux médecins soulignent que “S’il n’existe aucune donnée montrant que la vitamine D pourrait réduire l’incidence de l’infection par le Covid-19, ou en atténuer l’atteinte, une supplémentation quotidienne en vitamine D, au vu du faible risque présenté, pourrait s’avérer bénéficiaire”.

Respecter les mesures établies par les autorités sanitaires
Au vu des divergences d’opinion, les spécialistes considèrent que le meilleur moyen de se protéger contre le coronavirus est de respecter les mesures de confinement mises en avant par le gouvernement ainsi que les gestes barrières.

Ces derniers impliquent de se laver fréquemment et correctement les mains à l’eau et au savon, de maintenir une distance de sécurité en cas de contact avec d’autres personnes, de rester chez soi autant que possible, de tousser dans son coude en se couvrant la bouche, et d’utiliser des mouchoirs jetables dont il faudra immédiatement se débarrasser.

Un vaccin potentiel contre le coronavirus “génère assez d’anticorps pour combattre le virus”



Un million de cas de contamination. C’est le nouveau bilan recensé à l’heure où la pandémie de coronavirus continue de se propager dans les quatre coins du monde. Avec des chiffres qui explosent aux Etats-Unis et un pic attendu dans les prochains jours en France, les données se font inquiétantes quant à la maladie qui touche aujourd’hui près de 180 pays. Alors qu’un tiers de la planète vit désormais en confinement, les chercheurs continuent, quant à eux, d’explorer différentes pistes pour tenter de mettre fin à cette crise sanitaire d’envergure mondiale. A Pittsburgh, dans l’ouest de la Pennsylvanie, des scientifiques américains ont annoncé qu’un vaccin potentiel contre le coronavirus aurait montré des résultats prometteurs sur des souris. L’information a été relayée par Reuters.
Les résultats ont été annoncés ce jeudi par l’équipe de chercheurs de l’école de médecine de l’université de Pittsburgh, aux Etats-Unis. Ces derniers auraient été en mesure de progresser assez rapidement en raison de précédentes recherches menées sur le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) et le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV). Andrea Gambotto, professeure associée à Pittsburgh explique que les informations obtenues leur “ont enseigné qu’une protéine spécifique, appelée protéine de pointe, est importante pour induire une immunité contre le virus” avant d’ajouter “Nous savions exactement où chercher pour combattre ce nouveau virus”.

“Assez d’anticorps pour contrer le virus”
Le vaccin testé sur des rongeurs aurait démontré une capacité à produire une réponse immunitaire contre le nouveau coronavirus, à des niveaux susceptibles de prévenir l’infection, selon les scientifiques. Ce prototype de vaccin a été nommé PittCoVacc et aurait généré suffisamment d’anticorps en deux semaines pour combattre le Covid-19.

Les chercheurs restent tout de même prudents et soulignent que les rongeurs n’ayant pas été suivi pendant assez longtemps, il est encore trop tôt pour savoir si la réponse immunitaire contre le virus va durer et pour combien de temps elle pourrait se prolonger.

Ils révèlent  également que des tests similaires menés sur des souris avaient démontré que leur vaccin expérimental contre le MERS avait produit suffisamment d’anticorps pour neutraliser le virus pendant au moins un an, ajoutant que pour l’heure, “les niveaux d’anticorps des animaux vaccinés contre le SARS-CoV-2 semblent suivre la même tendance”, rapporte Reuters en faisant référence à l’étude publiée dans la revue médicale Lancet.

L’espoir des scientifiques
Si les résultats semblent encourageants, des essais cliniques humains doivent encore être menés pour confirmer l’efficacité du candidat-vaccin. Ce dernier se présenterait sous forme de patch, à placer sur le doigt. Interrogé par CBS Pittsburgh, le Dr Louis Falo, co-auteur de l’étude explique que ce dispositif “ressemble à un pansement avec des centaines de petites aiguilles (…) dans lesquelles on incorpore directement le vaccin”. Pour le scientifique, il s’agirait d’une “approche sûre” qui n’inclut “aucun saignement ou douleur puisque les aiguilles ne sont pas assez longues pour atteindre la circulation ou les nerfs”. Ces micro-aiguilles feraient la largeur d’un cheveu humain et un demi-millimètre de longueur, peut-on lire sur le site américain.

mini seringue
Le Dr Falo confie par ailleurs qu’ils ont déjà entamé la procédure pour obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) pour une première phase d’essais cliniques humains, mais que ce processus est long et peut durer plusieurs années. Selon Reuters, l’équipe de Pittsburgh espère pouvoir commencer dans les prochains mois.

En outre et à l’heure où le monde entier semble s’être lancé dans une course effrénée pour un traitement ou un vaccin contre le Covid-19, le Dr Falo souligne que la seule compétition qui existe aujourd’hui est la compétition avec la pandémie. Pour le scientifique, il est indispensable de privilégier la collaboration des chercheurs en concluant “le véritable ennemi ici, c’est le virus”.
Coronavirus : Les dermatologues alertent contre les nouveaux symptômes du covid-19


Depuis l’apparition du nouveau coronavirus, dénommé Sars-CoV-2, en Chine, plusieurs scientifiques se sont penchés sur une analyse approfondie de cet agent pathogène. Mobilisés contre ce virus émergent, les chercheurs se sont mis en ordre de bataille en vue d’apporter des réponses au grand public. Actuellement, les symptômes courants du Covid-19 semblent être connus de tous. Mais on en apprend régulièrement sur cette maladie nouvelle et les signes cliniques qui y sont corrélés. Dernièrement, les dermatologues ont remarqué que certains patients atteints du Covid-19 présentaient des symptômes cutanés. Explications avec le journal Le Parisien.
La pandémie actuelle a provoqué la mort de 80 142 personnes dans près de 192 pays, selon les derniers chiffres annoncés par l’Agence France-Presse. En sachant que le dépistage n’est pas toujours réalisé et que seuls les morts dans les hôpitaux sont comptabilisés, ce bilan ne compte qu’une fraction du nombre exact des contaminés. Face à ces chiffres alarmants, de nombreuses personnes s’adonnent à la recherche d’informations en vue de se protéger et de protéger leurs proches contre le coronavirus. Si les gestes barrières semblent efficaces pour endiguer l’épidémie, connaître les symptômes relatifs à la maladie s’avère de mise. Dans ce sens, les dermatologues ont alerté la population contre des signes cutanés observés chez des patients infectés par le Sars-Cov-2.

Le Covid-19 : plusieurs symptômes à distinguer
Il est communément admis que les symptômes du Covid-19 peuvent ressembler à ceux d’un simple rhume ou d’une grippe. “Écoulement nasal, fièvre, toux, courbature, fatigue”, détaille le Dr Pierre Parneix, médecin hygiéniste spécialiste de santé publique, confirmant ainsi que la similarité des symptômes peut porter à confusion. Selon Arnaud Fontanet, directeur du département de Santé globale à l’Institut Pasteur, “il est très difficile de faire la différence” entre la grippe et l’infection causée par le coronavirus. Les patients peuvent ressentir une fièvre, une sensation de courbature, une fatigue et une toux quelques jours plus tard. En sus, les maux de gorge, les maux de tête, les douleurs musculaires ainsi que la diarrhée ou la congestion nasale peuvent être des signes de la maladie, rapportent les médecins. Ce qui peut alarmer, c’est une sensation d’essoufflement qui peut être ressentie dans certains cas. En effet, si la maladie est difficile à détecter, c’est principalement parce que les signes cliniques peuvent varier d’un patient à l’autre. Néanmoins, la découverte de nouveaux symptômes relatifs au Covid-19 permet de mieux repérer l’infection virale. Dernièrement, la perte de l’odorat, accompagnée ou non d’une perte de goût, a été associée au Covid-19. Le Dr Alain Corré, médecin ORL à la Fondation Rothschild à Paris, explique que ce signe est spécifique à cette maladie émergente.

Les signes dermatologiques qui peuvent alerter
Outre les symptômes cités ci-dessus, les dermatologues alertent aujourd’hui sur des signes cutanés qui peuvent se manifester chez les porteurs du coronavirus. Dans un communiqué, le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV) lance une alerte après avoir observé des lésions cutanées chez les patients atteints du Covid-19. “Un groupe Whatsapp de plus de 400 dermatologues (libéraux et hospitalo-universitaires) organisé par le SNDV, a mis en évidence des lésions cutanées, associées ou non à des signes de Covid”, indique le communiqué relayé par Ouest France. “Il s’agit d’acrosyndromes (aspect de pseudo-engelures des extrémités), apparition subite de rougeurs persistantes parfois douloureuses, et des lésions d’urticaire passagères”, peut-on lire. Le DR Luc Sulimovic, dermatologue et président du SNDV, explique “c’est notamment le fait que les cas observés concernant des adolescents et des adultes jeunes qui nous alerte”. C’est ainsi qu’une alerte a été lancée le 30 mars pour faire appel à la vigilance des dermatologues. “Des signes cutanés à type de lésions maculopapuleuses érythémateuses – rougeurs cutanées – atteignant exclusivement le visage, ont été observés par le service de Dermatologie de l’hôpital Henri Mondor à Créteil chez trois patients (un enfant et deux adultes) ayant une infection très probable ou confirmée par Covid-19”, indiquent les médecins.

Catherine Oliveres-Ghouti, membre du syndicat des dermatologues, incite ceux ou celles qui présentent des signes cutanés à les prendre en photo et à les envoyer à leur dermatologue. Annick Barbaud, chef de service de dermatologie et Allergologie à l’Hôpital Tenon à Paris, précise que “il y’a peu de manifestations cutanées dans cette maladie”. Pour elle, il est important d’effectuer des biopsies et des sérologies pour analyser ces signes cutanés. Néanmoins, elle considère qu’il pourrait s’agir d’une “forme bénigne de la maladie”. Face à cette alerte lancée par les dermatologues, le directeur génér

signes que vous pourriez avoir eu le coronavirus avant l’épidémie – Symptômes inclus



Au gré de la propagation affluente du Covid-19, tous les moyens sont utilisés pour trouver les solutions les plus abouties et mettre un terme à ce « cauchemar ». Ainsi, les symptômes de la maladie sont de plus en plus cernés et perceptibles. Les différents symptômes du coronavirus comme la fièvre, toux, courbatures ou encore conjonctivite étant connus durant cette pandémie, toujours est-il que chez certaines personnes, ces éléments ont pu être manifestés bien avant l’aggravation du phénomène et la réactivité des médias. Zoom sur les différents symptômes qu’exposent nos confrères d’Ouest-France.
Un aspect surprenant de la maladie tient de son caractère imprévisible et de ce fait, plusieurs personnes auraient été atteintes depuis le début de cette année 2020, ce qui peut témoigner du fait qu’un bon nombre de cas aurait pu passer inaperçu. En outre, Il existe des symptômes bénins moins connus mais toutefois expérimentés par ceux ayant été atteints plus tard du coronavirus. Et c’est bien cette « banalité » inhérente à certains symptômes qui rend le virus aussi redoutable. C’est dans ce contexte que s’exclame Marianne Pauti, médecin généraliste à Paris quant à la maladie du Covid 19, « Les malades vont mieux un jour, le lendemain à nouveau mal. C’est très surprenant. En 25 ans d’exercice, je n’ai jamais vu ça ». À ce jour, voici la liste de symptômes que nous pouvons recenser.

Une perte de l’odorat et du goût
perte de gout et lodorat
L’anosmie constitue le signe le plus récemment repéré. Le Dr Alain Corré, ORL à l’Hôpital-Fondation Rothschild à Paris confie que les ORL avaient été contactés par plusieurs personnes clamant avoir ce même symptôme et ce au courant d’une même période. Il s’est alors avéré que suite à un test effectué avec le Dr Dominique Salmon sur une soixantaine de patient anosmiques, 90% auraient été positifs au Covid-19.

A ce stade-ci, le constat est suffisamment parlant pour considérer l’anosmie comme étant un signe clinique permettant à lui seul, d’établir un diagnostic. En partant de ce postulat, le Dr Corré se montre résolument catégorique en affirmant que « si vous avez une anosmie sans nez bouché, vous êtes Covid positif, ça n’est pas la peine d’aller vous faire tester ».

Le meilleur à faire dans le cas présent étant de s’isoler, le symptôme ne serait pas considéré comme étant grave.

Concernant la perte du goût, une nuance est à établir. Puisque 90% de la nourriture que nous consommons est liée à l’odorat, les personnes atteintes d’anosmie pensent avoir perdu le goût. Pour le moment, la perte de goût seule n’a pas été décrite.

Fièvre
grande fievre
L’un des symptômes les plus courants est l’augmentation de la température corporelle. Les poussées de fièvre entrainées par le Covid-19 sont généralement moins fortes qu’avec d’autres syndromes viraux. Dans certains cas, se présentent des manifestations de courbatures douloureuses et plus localisées, intrinsèques à une atteinte virale.

Fatigue et maux de tête
fatigue et maux de tete
Un épuisement sévère qui se traduit par une difficulté prononcée à bouger. C’est ce que remarque le Dr Pauti, « J’entends toujours la même chose : des patients épuisés ; ils font trois pas et doivent s’allonger ».

Une toux sèche
toux seche
L’un des signes les plus alarmants et perceptibles des symptômes du Covid-19 est la toux. Il ne s’agit pas d’une toux typique mais plutôt d’une toux sèche qui semble être persistante. Cette dernière peut être suivie d’un mal de gorge et d’un écoulement du nez, signes assez démonstratifs de la maladie.

Troubles intestinaux
troubles intestinaux
Bien que ce symptôme fasse partie des signes recensés, il ne constitue pas une variante assez suffisante pour diagnostiquer le coronavirus selon le Dr Pauti.

Affections pulmonaires
Les médecins de ville affirment que certains cas redoutaient de ne plus arriver à respirer normalement voire de ne plus reprendre l’air. Pour autant, on suppose que cela peut être aggravé par l’angoisse, notamment chez les personnes isolées.

La manifestation la plus récurrente de ce malaise est celle d’avoir les poumons « dans un étau ». L’inquiétude se profile quand les personnes respirent plus rapidement que la normale affirme le Dr Pauti, auquel cas elle demande à ses patients d’appeler le 15 dès qu’elle perçoit un essoufflement.

Une infection oculaire
Une étude a été publiée dans le Journal of medical virology suggère que l’infection oculaire pourrait être un symptôme du Covid-19. L’étude portant sur 30 malades chinois hospitalisés pour le coronavirus a montré un cas souffrant de conjonctivite et qui présentait des traces du virus dans le liquide lacrymal et le liquide conjonctival.

Pour autant, l’Académie américaine d’ophtalmologie ( AAO) suggère que « le virus pourrait provoquer une conjonctivite et que des particules virales sont présentes dans les sécrétions oculaires ».
Coronavirus: il y aurait trois souches différentes du virus dans le monde, «il a muté pour survivre»


Selon les dernières recherches de l’Université de Cambridge, le coronavirus se déclinerait en trois souches différentes, chacune présente à différents endroits du monde.
Des chercheurs de l’Université de Cambridge ont tenté de retracer les différents chemins empruntés par le coronavirus pour se répandre à travers le monde. De décembre à mars, le docteur Peter Forster et son équipe ont tracé l’historique génétique de l’infection. Les résultats de leurs recherches indiquent que, depuis le début de l’épidémie, trois souches différentes de coronavirus ont contaminé différentes régions du monde : le type A, le type B et le type C.

Le type A correspond au virus « originel », observé sur des chauves-souris et transmis à l’homme par le pangolin. Il serait actuellement prédominant en Australie et aux États-Unis. Selon les chercheurs, le type A n’aurait, paradoxalement, pas été le plus répandu en Chine et à Wuhan. C’est le type B, un dérivé du premier type, qui a prédominé dans le pays au début de l’épidémie.

Enfin, le type C, la « petite-soeur » du type B, aurait d’abord été observé à Singapour, foyer depuis lequel il serait arrivé en Europe. Selon les premiers résultats de l’étude, le type C était le plus répandu en Europe, « celui qu’on a trouvé sur les premiers patients en France, en Italie, en Suisse et en Angleterre ». Mais les derniers résultats, qui doivent encore être examinés par la communauté scientifique, indiquent que c’est aujourd’hui le type B qui prédomine chez nous.

Pour étudier la propagation du SARS-CoV-2, les chercheurs de Cambridge ont utilisé les méthodes employées pour tracer les migrations des hommes à l’ère préhistorique. Selon le docteur Foster, interrogé par nos confrères du Daily Mail, le type A aurait muté vers le type B au sein même de la Chine. Le type C aurait, quant à lui, vu le jour en dehors du pays. Mais les chercheurs ignorent encore comment le type B a pris le pas sur le type A pour devenir le plus répandu en Chine. Ils estiment également que le type B y existait déjà à Noël. Le virus aurait donc muté bien avant que les premiers cas chinois de Covid-19 soient rapportés. Selon le docteur Foster, les mutations auraient permis au virus de survivre et de s’adapter aux résistances immunitaires des autres populations.

Coronavirus : Voici les produits de nettoyage que vous devriez utiliser à la maison


Alors que les médecins du monde entier se battent contre la pandémie du coronavirus, il existe bel et bien plusieurs mesures que chaque citoyen pourrait prendre afin de se protéger du virus mortel et limiter sa propagation. Ces mesures commencent naturellement par une hygiène impeccable qui vous évitera non seulement de contracter le COVID-19 mais aussi de le propager. Dans cet article, nous vous donnerons des conseils sur les produits de nettoyage que vous devriez utiliser chez vous pour vous protéger et protéger vos proches, selon Franceinfo.
L’une des armes les plus puissantes et efficaces contre le coronavirus reste l’hygiène. Découvrez comment nettoyer votre maison de manière efficace en utilisant les produits adéquats pour vous protéger du fléau que constitue le COVID-19.

Comment le coronavirus se transmet-il ?
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS, le coronavirus se transmet d’une personne porteuse du virus à une autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question.

L’OMS précise que le principal moyen de contamination demeure lorsqu’une personne touche un objet ou une surface infectée avant de se toucher les yeux, le nez ou la bouche, ou inhale les gouttelettes d’une personne malade qui vient de tousser, d’éternuer ou de parler.

Ainsi, ce virus respiratoire mortel nous est transmis essentiellement par nos propres mains après qu’elles aient été en contact avec une surface ou un objet infecté. Pour cette raison, il est primordial de nous assurer de bien nettoyer notre maison en utilisant les bons produits pour se protéger du coronavirus.

Que faut-il nettoyer systématiquement à la maison ?
Vous l’aurez compris, afin d’éviter tout risque de contamination, il est essentiel de nettoyer tous les objets et surfaces que vous êtes susceptible de toucher fréquemment. Ceci inclut notamment les poignées des portes, la robinetterie, les interrupteurs, le matériel de cuisine, les couverts, etc. L’idéal serait de nettoyer ces objets et surfaces après chaque utilisation.

Dans ce sens, il faut accorder une attention particulière aux pièces que vous fréquentez le plus, comme votre chambre, votre cuisine et votre salle de bain.

Au niveau de votre chambre, il est recommandé de ne garder que les objets nécessaires pour minimiser les risques de contamination, et de laver vos draps régulièrement à 60°C ou plus. Il est également déconseillé de secouer vos draps ou de passer l’aspirateur afin d’éviter de diffuser des particules virales dans votre espace.

En ce qui concerne votre cuisine, il est primordial de vous laver les mains et de désinfecter toutes les surfaces que vous serez amené à toucher ainsi que le matériel que vous utiliserez avant de commencer à cuisiner. De surcroît, l’Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses) recommande fortement de privilégier les plats bien cuits et d’éviter le cru car “Une cuisson à 63°C pendant 4 minutes permet de diviser par 10 000 la contamination”.

Pour ce qui est de vos toilettes, il faut bien évidemment désinfecter les sanitaires, la robinetterie, et les poignées des portes.

Il est important d’éviter les moquettes, tapis et autres nids à virus et bactéries et de vous assurer de pouvoir nettoyer vos sols de manière efficace.

Avec quels produits ?
Le produit désinfectant le plus efficace dans la situation actuelle reste l’eau de Javel qui est un virucide contrairement au vinaigre blanc. L’idéal serait de laisser l’eau de javel agir pendant 10 à 15 minutes sur les surfaces avant de les essuyer avec un chiffon propre.

N’hésitez pas à tremper votre vaisselle dans de l’eau de javel diluée avant de bien la rincer afin de vous assurer de bien la désinfecter.

Une alternative tout aussi efficace serait d’utiliser de l’alcool à 70° pour nettoyer les objets plus petits. .

Les gestes d’hygiène indispensables pour se protéger du coronavirus
Afin de vous protéger du coronavirus et éviter que cette maladie ne se propage, l’Organisation Mondiale de la Santé recommande de :

Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydro-alcoolique ou à l’eau et au savon
Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes
Eviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche si les mains ne sont pas nettoyées ou désinfectées
En cas de toux ou d’éternuement, il faut se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jeter le mouchoir immédiatement après
Rester chez soi et appeler un médecin sans tarder en cas de fièvre, toux ou dyspnée
Se tenir constamment informé des mises à jour relatives au COVID-19

Fumer, augmente-t’il le risque de souffrir de complications liées au coronavirus ?



Si nous sommes tous vulnérables face au coronavirus, certaines personnes le sont davantage et risquent de développer des complications graves. Une étude chinoise relayée par France 3 a récemment démontré que les fumeurs faisaient partie des personnes à risques et que le tabac augmentait considérablement les chances de contracter une forme sévère de la maladie. Explications.
Selon une étude réalisée par des chercheurs chinois, les fumeurs sont plus susceptibles de contracter des formes graves du coronavirus et de souffrir de complications que les non-fumeurs.

Les conséquences désastreuses du tabac sur le système immunitaire
C’est bien connu, le tabac cause des dommages conséquents au corps humain sur de nombreux niveaux. Il est important de rappeler que parmi les conséquences ravageuses du tabagisme sur la santé, on retrouve un affaiblissement du système immunitaire.

La tabacologue Gabrielle Errard-Dubois explique pourquoi les fumeurs sont plus vulnérables aux virus et maladies que les non-fumeurs : “Les fumeurs présentent une inflammation chronique des muqueuses ORL et bronchiques, due à la fumée de la cigarette. Cela met à mal le système immunitaire de la personne, les barrières défensives étant moins efficaces, le terrain est propice aux agents pathogènes.”,précise-t-elle.

Lorsqu’elles sont constamment exposées aux milliers de substances irritantes que contient la fumée de cigarette, les muqueuses peinent à se défendre des virus et bactéries et se transforment en un environnement propice à leur propagation.

Des risques considérablement plus élevés pour les fumeurs
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Il a été démontré qu’en sus de fortement affaiblir le système immunitaire, le tabagisme expose les fumeurs à des risques plus élevés de contracter une infection à coronavirus sévère ou très sévère.

La Chine étant le premier pays à avoir souffert du coronavirus, des chercheurs chinois ont mené une étude afin d’évaluer l’impact du tabagisme sur le risque de développer une forme sévère du coronavirus. Les résultats de l’étude, qui ont été publiés dans New England Journal of Medicine, sont implacables : les fumeurs sont sensiblement plus nombreux que les non-fumeurs à développer une forme sévère du COVID-19. De surcroit, 12% des fumeurs infectés par le coronavirus développent une forme “très sévère” face à 5% de non-fumeurs.

covid19 fumer
Le Dr. Géraldine Compte-Nguyen met en garde les fumeurs contre les risques qu’ils encourent : “Un fumeur aura 133% de risques majorés de passer en réanimation ou de décéder. L’augmentation est considérable !”, prévient-elle.

Des risques pour l’entourage du fumeur
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le coronavirus se transmet d’une personne infectée à une autre “par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue”.

Yves Martinet, professeur de pneumologie à la Faculté de Médecine de Nancy et Président du Comité National Contre le Tabagisme, explique que le tabagisme peut constituer une voie de contamination : “Il a déjà été démontré scientifiquement que les agents infectieux, tels que les bactéries et les virus, peuvent être transportés par le biais des particules fines contenues dans la fumée de cigarettes » alerte le médecin.

De ce fait, les fumeurs mettent davantage leur entourage en danger en cas d’infection : “Le fumeur porteur d’un virus peut, soit en toussant, soit en exhalant sa fumée, être contaminant pour son environnement”,précise Yves Martinet.

Qu’en est-il du vapotage ?
Si de nombreuses personnes affirment que le vapotage est moins dangereux pour la santé et comporte moins de risques, certains professionnels de la santé sont d’un autre avis : “A la place du monoxyde de carbone et de tous les produits irritants contenus dans le tabac, le vapotage fait entrer des solutés qui peuvent déposer des gouttes d’huiles sur la muqueuse bronchique. Ce n’est vraiment pas mieux pour l’état de nos bronches et les risques”, explique le Dr. Gabrielle Errard-Dubois. Un avis qui ne fait tout de même pas consensus. Pour Bertrand Dautznenberg, tabacologue et ex pneumologue à la Pitié-Salpêtrière, les risques de contamination par l’air sont « infimes ». Le secrétaire général de l’Alliance contre le tabac ajoute que « le vrai risque est surtout d’exhaler et de tousser en même temps ».

En ce qui concerne le risque de propagation de virus, Yves Martinet affirme que vapoter ne comporte pas moins de risques. Et pour cause, le pneumologue explique que “comme avec une cigarette traditionnelle, le nuage expiré contient des particules fines sur lesquelles le virus pourrait se fixer. Le vapoteur est donc un potentiel contaminateur si, dans ses poumons, ses bronches ou sa bouche se trouve le virus”.

Hydroxychloroquine et Covid-19: que sait-on ?


Que sait-on de la si controversée chloroquine et son dérivé l’hydroxychloroquine, actuellement expérimentée dans plusieurs pays, aux côtés d’autres molécules, contre le Covid-19 ?

Qu’est-ce que c’est?

La chloroquine, issue de la quinine, est prescrite depuis plusieurs décennies contre le paludisme, un parasite véhiculé par le moustique. Il existe un dérivé, l’hydroxychloroquine (HC), mieux toléré, connu en France sous le nom de Plaquenil, utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.

Pourquoi suscitent-elles de l’espoir ? 

Dans l’attente d’un hypothétique vaccin, les scientifiques travaillent sur de nombreuses pistes thérapeutiques, dont plusieurs médicaments existants, comme des antiviraux ou l’hydroxychloroquine. La chloroquine et l’hydroxychloroquine ont l’avantage d’être déjà disponibles, bon marché et bien connues. Avant même le SARS-CoV-2, leurs propriétés antivirales ont fait l’objet de nombreuses études, in vitro ou sur des animaux et sur différents virus, avec dans certains cas, des résultats positifs. Des études ont aussi montré des effets in vitro sur le nouveau coronavirus mais bien souvent, des résultats scientifiques in vitro ne se retrouvent pas in vivo chez l’homme.

La polémique scientifique

En France, le Pr Didier Raoult et son équipe à l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection ont conclu dans plusieurs études à “l’efficacité” de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, un antibiotique, sur des patients malades. Des scientifiques chinois ont également observé des signes d’efficacité dans des études cliniques. Mais l’OMS et nombre de scientifiques estiment impossible de tirer cette conclusion sur la seule base de ces études, en raison de la manière dont elles sont élaborées, en particulier parce le nombre de patients est trop limité. Preuve de la complexité du sujet, d’autres études, elles aussi limitées, ont abouti récemment à une absence d’efficacité.

Face aux critiques, le Pr Raoult a mis en ligne vendredi le résumé d’une nouvelle étude – non encore publiée par une revue scientifique – portant cette fois sur plus de 1.000 malades, qui pour 95% d’entre eux avaient des symptômes de faible gravité. Le chercheur y affirme notamment qu’après 10 jours, plus de neuf sur dix (91,7%) n’avaient plus de charge virale.

Partisans et détracteurs

Mais pour Arnaud Fontanet, épidémiologiste à l’Institut Pasteur, en l’absence de groupe-témoin de patients (qui reçoivent un placebo), on ne peut pas savoir si le traitement est efficace. “Ces résultats sont juste nuls et non avenus, ça ne nous apprend rien sur l’efficacité du traitement”, estime sa consoeur Catherine Hill, qui souligne qu’au moins 85% des gens guérissent spontanément, sans aucun traitement. En revanche, à rebours de nombre de ses confrères, le professeur Christian Peronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, plaide lui aussi pour l’utilisation large et rapide de l’hydroxychloroquine. C’est à cause de toutes ces inconnues qu’une très large partie de la communauté scientifique, ainsi que les autorités sanitaires françaises ou américaines notamment, appellent à des essais bien plus larges. Le débat se focalise donc entre ceux qui appellent à la prudence, le temps de mener à bien ces essais, et ceux qui prônent une large utilisation du médicament au nom de l’urgence sanitaire.

La polémique politique

De fait, les controverses autour de l’hydroxychloroquine ont largement dépassé la sphère scientifique pour devenir, en particulier en France, un sujet de débat public et politique très médiatisé, suscitant des discussions enflammées en famille et dans les médias mais aussi une pétition, de féroces empoignades sur les réseaux sociaux et même un sondage d’opinion. En France le Pr Raoult a reçu le soutien de personnalités politiques, comme le maire de Nice Christian Estrosi, le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau ou l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy. Le président Emmanuel Macron a quant à lui rencontré plusieurs chercheurs travaillant sur des traitements potentiels, dont le Pr Raoult jeudi, sans qu’il s’agisse, selon l’Élysée, d’une “reconnaissance” de la méthode du chercheur marseillais. Aux Etats-Unis, c’est le président Donald Trump lui-même qui s’en est fait l’apôtre officiel, malgré la prudence martelée par le Dr Anthony Fauci, son conseiller sur la pandémie.

Les risques

Médecins, chercheurs et autorités sanitaires mettent en garde contre un engouement précipité pour ces substances, à cause du risque de pénurie pour les malades chroniques mais aussi en raison des nombreux effets indésirables. Ils sont nombreux et peuvent être graves, notamment rénaux, dermatologiques ou cardiaques. Un surdosage peut être dangereux, voire mortel. Des cas d’intoxications ont été signalés en France ou au Nigeria et, aux Etats-Unis, un homme est mort après avoir ingéré une forme de chloroquine destinée aux aquariums. En France, l’Agence du médicament a mis en garde vendredi une nouvelle fois contre un traitement à base d’hydroxychloroquine seule ou avec l’azithromycine, en raison d’effets indésirables cardiaques. Sept arrêts cardiaques de cette nature ont ainsi été signalés, dont quatre ont conduit au décès.

“Risques majeurs d’accident gravissime”

Le Pr Émile Ferrari qui dirige le service de cardiologie à l’hôpital Pasteur à Nice, a indiqué mardi à Nice-Matin avoir interrompu le protocole hydroxychloroquine + l’azithromycine chez une patiente en raison de “risques majeurs d’accident gravissime”. Des effets indésirables qui ont conduit certains hôpitaux suédois à stopper le traitement, selon la presse suédoise. “Certes le Covid-19 tue mais il ne faudrait pas, chez des patients, dont l’évolution spontanée est favorable et en particulier chez des patients ambulatoires, que le remède soit plus néfaste que la maladie elle-même”, ajoute le Pr Ferrari.

Qui l’utilise contre le Covid-19?

Compte tenu de l’explosion de demandes de chloroquine et d’hydroxycholoroquine depuis plusieurs semaines, on peut supposer que des médecins dans le monde entier en ont prescrit contre le Covid. De fait, elles sont administrées à des malades du Covid-19 dans plusieurs pays, en général à l’hôpital, selon des modalités différentes. Vendredi, le laboratoire français Sanofi, qui démultiplie sa production, a annoncé faire don de 100 millions de doses d’hydroxychloroquine à une cinquantaine de pays pour traiter les malades atteints du Covid-19. Pourtant ces médicaments ne devraient “être utilisés que pour des essais cliniques ou des programmes d’urgence” dans le cadre de protocoles stricts validés dans chaque pays, selon l’Agence européenne du médicament. 

Aux Etats-Unis, l’agence du médicament (FDA) a autorisé l’utilisation, uniquement à l’hôpital, contre le Covid-19, “de manière adaptée, quand un essai clinique n’est pas disponible ou faisable”. 

La France a restreint l’usage de l’hydroxychloroquine à l’hôpital uniquement et seulement pour les cas graves.

L’Agence suédoise du médicament est allée plus loin et a décidé le 2 avril de limiter la prescription de chloroquine et hydroxychloroquine uniquement à certaines pathologies, non Covid-19, compte tenu du manque de données sur leur innocuité pour les malades du Covid.

Au Sénégal, de nombreux malades du coronavirus ont reçu de l’hydroxychloroquine en milieu hospitalier, tandis que par exemple le Maroc souhaite y recourir pour “les cas confirmés”.

Essais cliniques

Parallèlement sont lancés des essais cliniques destinés à tester son efficacité et sa sûreté pour les malades du Covid, selon un protocole respectant la stricte orthodoxie scientifique. En France, le CHU d’Angers a lancé avec d’autres hôpitaux une étude sur 1.300 patients (Hycovid). Un essai européen (Discovery) teste quatre traitements, dont l’hydroxycholoroquine, sur 3.200 patients dont 800 cas graves en France. De premières observations intermédiaires sont imminentes. L’OMS doit aussi lancer un vaste essai clinique international.
https://grptrk.com/show.php?l=0&u=333851&id=23968
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